Biographie de Fausto Celeghin
Fausto Celeghin est né et vit à Turin depuis 1966.
Après des études scientifiques, il devient technicien de laboratoire et puis il exerce plusieurs métiers, dont celui de marchand de journaux.
Très jeune, il se passionne à l’écriture. Certains de ses poèmes et contes sont publiés dans des anthologies et dans la revue « Inchiostro ».
En jouant de la guitare jazz, il ressent un tremblement à la main gauche : le diagnostic de sa maladie tombe en 2018.
Le parcours psychanalytique et poétique qui s’en suivra, aboutira au recueil de poèmes « Sulla terra scalzo », sorti en février 2021 aux éditions Ensemble, dont les bénéfices sont reversés à des œuvres caritatives en faveur des patients atteints de la maladie de Parkinson.
La même année, le recueil est présenté au festival Le printemps italien de Bordeaux.
Son dernier recueil de poèmes, « Le flâneur », est sorti en 2023 aux éditions Puntoacapo Editrice et a été préfacé par Alessandro Fo.
Présentation de « Le flâneur »
Le titre « Le flâneur », fait référence au précédent recueil de Fausto Celeghin, «Sulla terra scalzo», que nous avons traduit par « Pieds nus sur la terre ».
En évoquant la condition d’un homme privé de ses chaussures, ce titre nous interpelle: c’est comme quitter une protection dont il a besoin pour marcher, pour retrouver le contact avec la terre, pour se reconnecter à elle et donc à soi-même.
Par ailleurs, la maladie de Fausto reste toujours en arrière-plan dans son œuvre. Ce n'est qu'en le connaissant au préalable, que l'on peut en trouver une trace dans ses vers.
Comme pour les quinze « empreintes » du premier poème (dont le titre est précisément « Sulla terra scalzo »): les quatorze stations du chemin de croix, plus la dernière, celle de la Résurrection.
L’allineamento del Cristo con il povero cristo che, sotto il peso di una sofferenza, ognuno di noi prima o poi si trova a essere nella vita – e tanto più chi sia gravemente e ineluttabilmente malato – ci avvia lungo un itinerario che muove dal divino all’umano, dall’amore sacro all’amore profano [...] L’intera raccolta diviene una sorta di flânerie innamorata nella città e nel mondo, con uno sguardo speciale sulla natura che, ‘libera’ o racchiusa (e talora svilita) fra i palazzi, sempre conforta il poeta.
(De la préface d’Alessandro Fo)